Hin Ta et Hin Yai

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La légende Hin Ta et Hin Yai est une histoire de tragédie teintée d’espoir, comme décrit sur un panneau près des rochers: « Un folklore de l’île de Samui raconte l’histoire d’un vieux couple du nom de Ta Kreng (grand-père Kreng) et Yai Riem (grand-mère Riem) qui vivait avec leur fils dans la province méridionale de Nakhon Si Thammarat. Depuis leur fils était venu de l’âge, ils ont estimé qu’il était temps qu’il se marie.

« Un jour, ils ont décidé de naviguer dans la province voisine de Prachuap Khiri Khan pour demander la main de la fille d’un homme du nom de Ta Monglai. Au cours de leur voyage en mer, leur bateau a été saisi par une tempête. Le vieil homme et sa femme ont été incapables de nager jusqu’à la rive. Ils sont morts en mer, se transformant en roches comme preuve pour les parents de la mariée serait-être de leurs véritables intentions. Les rochers se tiennent là à ce jour.  »

Hin-Yai-Grandmother-Rock

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Détection directe d’ondes gravitationnelles par les détecteurs Ligo

Les ondes gravitationnelles sont des déformations de l’espace-temps prédites par Einstein. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Pourquoi voulait-on les détecter ? Comment s’y est-on pris ? Qu’est-ce que leur observation directe change à notre vision de l’Univers ? Comment l’astronomie va-t-elle évoluer ?

Les réponses à ces questions nous seront apportées par Fabien Cavalier, chercheur au Laboratoire de l’accélérateur linéaire d’Orsay auprès du détecteur d’ondes gravitationnelles Virgo, ainsi que David Elbaz, astrophysicien, et Fabian Schussler, physicien des astroparticules, tous les deux de l’Institut de recherche sur les lois fondamentales de l’Univers.

Nom de code Linux

Nom de code : Linux (anglais : The Code, titre de la version originale) est un film documentaire de Hannu Puttonen datant de 2002 qui retrace l’histoire des mouvements GNU, Linux, open source et des logiciels libres et dans lequel plusieurs personnalités de l’informatique sont interviewées, comme Linus Torvalds, Alan Cox, Richard Stallman, Theodore Ts’o ou Eric S. Raymond.

La voiture bio-sourcée a… 73 ans

La voiture bio-sourcée a… 73 ans

1941, la carrosserie bio-sourcée est au point, avec la Hemp Body Car de Ford.

Dès les années 1930, Henry Ford avait mis ses ingénieurs au défi de développer une voiture 100 % naturelle, et ils y sont arrivés en 1941 ! Mais trop en avance sur son temps, le projet de voiture en chanvre a été enterré avec l’entrée des Etats-Unis dans la seconde Guerre Mondiale.

À l’heure où constructeurs et équipementiers nous vantent les mérites des matériaux bio-sourcés dans les voitures du futur, force est de constater que l’approche n’est pas nouvelle ! Ainsi Henry Ford, l’un des grands visionnaires de l’automobile du XXe siècle, demanda-t-il au début des années 1930 à ses bureaux d’études de développer une voiture 100 % naturelle. Une démarche d’autant plus naturelle pour lui qu’il était proche du monde agricole auquel il fournissait déjà beaucoup de tracteurs.

C’est ainsi que fut présentée le 14 août 1941 la Hemp Body Car (la voiture à carrosserie en chanvre) développée sous la houlette de Lowell Overly. Si le châssis et quelques renforts étaient encore métalliques, celle-ci disposait d’une carrosserie entièrement réalisée en matériau plastique obtenu à partir de graines de chanvre et de soja, renforcé par des fibres de sisal et de paille de blé. De fait, le matériau développé par les chimistes de Ford comportait 70 % de cellulose et 30 % de résine phénolique. Selon les sources, il semble que la cellulose utilisée était issue à 50 % de la paille, 10 % du chanvre et 10 % de la ramie (ortie de Chine).

Des gains importants en fabrication

Pour la réaliser, 14 panneaux moulés en forme de 3/16 de pouce d’épaisseur (4,76 mm) étaient assemblés sur une structure tubulaire. Cette carrosserie était plus légère et plus résistante qu’une carrosserie acier de l’époque, et aussi moins chère à fabriquer. Dans une interview accordée au New York Times lors de la présentation, Henry Ford estimait : « Les matériaux plastiques peuvent coûter un peu plus cher à fabriquer que l’acier, mais nous anticipons des économies très importantes sur toutes les opérations de peinture et de finition ». Et de fait, la Hemp Body Car devait être proposée à 900 dollars – contre 1 350 dollars pour un modèle équivalent en acier. De plus, la carrosserie reprenait sa forme initiale après un choc et ne rouillait pas. Enfin, tous les vitrages étaient réalisés en acrylique. Au total la Hemp Body Car pesait environ 1 000 kg contre 1 500 kg pour une voiture équivalente de l’époque.

Mais le recours aux biomatériaux ne s’arrêtait pas là. Ainsi les pneumatiques étaient-ils composés d’un mélange de substances naturelles inventé par Thomas Edison, qui était un grand ami d’Henry Ford. Enfin, le carburant utilisé par le moteur V8 de 60 cv était de l’éthanol, obtenu lui aussi à partir du chanvre.

Seulement Henry Ford n’avait pas prévu que les Japonais attaqueraient Pearl Harbor le 7 décembre 1941, entraînant les Etats-Unis dans la seconde Guerre Mondiale, et envoyant le prototype au placard. Et lorsque celle-ci se terminera, Henry Ford, alors âgé de plus de 80 ans, aura passé la main. Les aciéristes qui avaient aidé à gagner la guerre régnaient en maîtres et l’utilisation de ressources renouvelables était du domaine de l’utopie.

Les temps ont changé et la prise de conscience de la fragilité de notre écosystème est en bonne voie. Alors le chanvre peut revenir sur le devant de la scène automobile avec par exemple l’annonce de la création de Automotive Performance Materials (APM) par Faurecia et la coopérative agricole Interval.

Et ça, c’est nouveau !

Jean-François Prevéraud

source : http://www.industrie-techno.com/la-voiture-bio-sourcee-a-73-ans.33285

Un événement historique: Premiere application industrielle de la fusion froide

Ceci est la traduction libre d’un article du Blog de Mats Lewan(*),

Mats Lewan(*) est un journaliste d’investigation scientifique suédois, qui a suivi les expériences et réalisations techniques de fusion froide d’Andrea Rossi depuis 2011. Il en a écrit un livre intitulé “An impossible invention”(**).

Cet article concerne la fin d’un test en milieu industriel d’une centrale thermique utilisant la fusion froide, qui a duré un an.

 

Le 17 Février, 2016,

Un test commercial de 350 jours d’une centrale thermique utilisant 4 reacteur E-Cat d’une puissance totale d’un mégawatt (1MW) est maintenant terminé.

L’événement doit être considéré comme historique car c’ est la première fois qu’une quantité d’ énergie industrielle est produite sur une si longue période avec LENR (****),un genre d’énergie nucléaire sans rayonnement mais pas encore expliquée scientifiquement.

Pour être clair, le rapport de l’essai d’un an, qui a été contrôlé par un important institut de certification indépendant, ne sera publié que dans environ un mois, et jusque-là aucune information officielle n’est prévue sur le résultat du test. Cependant, plusieurs sources m’ont dit que le test a été un succès.

Les sources,ayant visité l’usine de test m’ont dit que le COP, coefficient de performance, à savoir le rapport entre la puissance émise et la puissance utilisée pour le contrôle, était de l’ordre de 20 à 80, ce qui signifie que la centrale thermique consommait de 12 a 50 kW et produisait près de 1,000 kW- correspondant a la consommation moyenne d’environ 300 ménages occidentaux, y compris l’électricité, le chauffage des locaux, chauffage de l’eau et de l’air conditionné.

On m’a également dit que la masse totale des éléments du combustible, pour la plupart inoffensifs tels que le lithium, l’hydrogène et le nickel, était de l’ordre de quelques dixièmes de grammes, correspondant au brevet accordé a Andrea Rossi (*****) sur cette technologie . Apparemment,la charge n’a jamais été changée au cours de l’année du test. Après la fin du test les réacteurs ont été rechargés pour continuer leur opération.

Tout cela sera confirmé par l’institut indépendant, qui a enregistré les flux et températures et a vérifié 24 heures sur 24 l’installation thermique avec des caméras vidéo.

Le test a été entrepris par Andrea Rossi et son partenaire industriel américain – Industrial Heat – et ,selon Rossi, la commercialisation de réacteurs thermiques industriels similaires sera lancée dès que possible, à condition que le résultat de l’expertise soit jugé positif. Industrial Heat a acquis le droit de produire et de vendre la technologie E-Cat, pour autant que je l’ai entendu dire, en Amérique du Sud,du Nord, et Centrale, en Chine, en Russie, a l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis.

 

Inutile de dire que les conséquences d’une telle source d’énergie pour le monde seront énormes.

Les conséquences pour l’industrie, la finance et pour la société seront au centre du Symposium Mondial de la nouvelle énergie « NewS », qui se tiendra en Suède, à Stockholm le 21 Juin, 2016, à condition que le rapport officiel de l’essai soit clairement positif. Nous attendons donc tous ce rapport, mais personnellement, je vais mettre le champagne au frais dès maintenant.

 

* https://animpossibleinvention.com/

** An impossible invention https://animpossibleinvention.com/blog/

*** http://ecat.com/

**** LENR Low Energy Nuclear Reactions, appelé  également CF Fusion Froide

***** Brevet: http://ecat.com/news/e-cat-patent-granted-by-uspto